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samedi 25 mars 2017

Tales of Mystery and Imagination - Margaret NAUDI & Tricia HEDGE (adapté d'Edgar Allan POE)


♥♥♥

TALES OF MYSTERY AND IMAGINATION

 3/5

« The look on his face frightened me terribly, but at the same time I was pleased not to be alone anymore. »




TITRE ORIGINAL: Tales of mystery and imagination (Oxford Bookworms: Stage 3).


AUTEUR: Margaret NAUDI & Tricia HEDGE (adapté des nouvelles d'Edgar Allan POE).


Nº DE PAGES: 80.


EDITION: Oxford University Press.


PARUTION: 21 août 2000.





4EME DE COUVERTURE:

"The human mind is a dark, bottomless pit, and sometimes it works in stange and frightening ways. That sound in the night... is it a door banging in the wind, or a murdered man knocking inside his coffin ? The face in the mirror... is it yours, or the face of someone standing behind you, who is never there when you turn round ? These famous short stories by Edgar Allan Poe, that master of horror, explore the dark world of imagination, where the dead live and speak, where fear lies in every shadow of the wind..."

MON AVIS:

Voici une lecture assez spéciale. Il s'agit d'une "lecture d'apprentissage", c'est-à-dire un livre dont le but est de familiariser le lecteur à une certaine langue, ici l'anglais.

Personnellement, je parle presque couramment anglais et n'est donc pas de difficulté à lire des romans en V.O. si nécessaire, mais ce n'est pas forcément le cas de tout le monde. Je me suis donc dit que j'allais vous présentez ce petit recueil de nouvelles en anglais, pour ceux qui aimerait pratiquer un peu plus !

Comme je le disais, il s'agit d'un recueil de quelques histoires courtes adaptées, écrites à la base par Edgar Allan Poe, auteur culte de l'écriture d'horreur et de mystère. Je ne me rappelle plus exactement combien de nouvelles sont inclues dans ce livre, si mes souvenirs sont bons, il doit en avoir cinq ou six...

Malgré le fait que j'adore les nouvelles d'horreur et que je considère cet auteur comme une référence, je dois avouer que j'ai été assez déçu. Je n'ai tout simplement pas "accroché" aux diverses narrations. Pour tout vous dire, j'ai trouvé que le résumé de la quatrième de couverture était plus passionnant que les histoires en elles-mêmes... Pourtant, elles respectent la plume de l'auteur et sont très faciles à lire, mais je m'attendais à plus. Elles ne m'ont tout simplement pas fait ressentir la peur, le doute et l'angoisse auquel on peut s'attendre en ouvrant une œuvre d'Edgar Allan Poe ; c'est dommage...

J'ai un gros doute concernant ce recueil. Vu qu'il s'agit d'un livre "d'apprentissage", les nouvelles ont dû être modifiées au niveau de leur vocabulaire afin de l'adapter au niveau voulu. Vu que je n'ai pas pu "accrocher", comme je le disais précédemment, je me demande si le fait de lire les nouvelles originales arriverait à déclencher les émotions que j'attendais de cette lecture...

POUR QUI ?

Dans ce cas, c'est une question difficile car tout dépend de votre niveau d'anglais.

Evidemment, vous pouvez lire de l’Edgar Allan Poe en français, mais ce livre-ci est justement publié dans le but d'améliorer le niveau d'anglais du lecteur. Personnellement, ce livre m'a semblé très (peut-être même trop ?) facile à lire. A mon avis, il conviendra parfaitement à un public jeune voir adulte à la recherche de lectures en anglais différentes de celles généralement présentées en classe.

Mais évidemment, je le répète, chacun son niveau !

 Pour conclure, un recueil parfait pour approfondir votre niveau d'anglais tout en profitant d'un classique de la littérature d'horreur, merci Allan Poe !

 Envie d'en savoir plus? Voici quelques liens qui peuvent vous intéresser:


samedi 11 mars 2017

La vérité sur l'affaire Harry Quebert - Joël DICKER



 LA VERITE SUR L’AFFAIRE HARRY QUEBERT

 3/5

« Un nouveau livre...., c'est une nouvelle vie qui commence. C'est aussi un moment de grand altruisme: vous offrez à qui veut bien la découvrir, une partie de vous »


TITRE ORIGINAL: La vérité sur l’affaire Harry Quebert.

AUTEUR: Joël DICKER.

Nº DE PAGES: 672.

EDITION: EDITIONS DE FALLOIS.

PARUTION: Novembre 2012.


4EME DE COUVERTURE:
À New York, au printemps 2008, alors que l'Amérique bruisse des prémices de l'élection présidentielle, Marcus Goldman, jeune écrivain à succès, est dans la tourmente : il est incapable d'écrire le nouveau roman qu'il doit remettre à son éditeur d'ici quelques mois. Le délai est près d'expirer quand soudain tout bascule pour lui : son ami et ancien professeur d'université, Harry Quebert, l'un des écrivains les plus respectés du pays, est rattrapé par son passé et se retrouve accusé d'avoir assassiné, en 1975, Nola Kellergan, une jeune fille de 15 ans, avec qui il aurait eu une liaison. Convaincu de l'innocence de Harry, Marcus abandonne tout pour se rendre dans le New Hampshire et mener son enquête. Il est rapidement dépassé par les événements : l'enquête s'enfonce et il fait l'objet de menaces. Pour innocenter Harry et sauver sa carrière d'écrivain, il doit absolument répondre à trois questions : Qui a tué Nola Kellergan ? Que s'est-il passé dans le New Hampshire à l'été 1975 ? Et comment écrit-on un roman à succès ? Sous ses airs de thriller à l'américaine, La Vérité sur l'Affaire Harry Quebert est une réflexion sur l'Amérique, sur les travers de la société moderne, sur la littérature, sur la justice et sur les médias.

MON AVIS:

Je l’ai personnellement lu en anglais et, encore une fois, mon opinion est passée par beaucoup de stades avant d’accepter d’octroyer un 3/5 à ce roman. Attention ! Il n’est pas mauvais, loin de là ! Mais il est vrai que j’ai eu beaucoup de mal à le cerner et à l’apprécier.

Le côté mystérieux de l’histoire, le fait de ne pas savoir qui dit vrai, qui ment, qui sait mais ne dit rien… c’est captivant ! Le roman finit par partir dans tous les sens ! Tout le monde est un potentiel suspect pour le meurtre de Nora Kellergan. Plus on avance dans l’histoire, plus les choses deviennent complexes.

Je reconnaissais étrangement Joël Dicker dans le rôle de Marcus, le personnage principal ayant écrit un roman célèbre très jeune et souffrant à présent du syndrome de la page blanche. Ce n’est peut-être que mon cas, mais cela a rendu la lecture encore plus spéciale car la frontière entre le réel et la fiction me semblait parfois très fine…

La plume de l’auteur est dynamique et facile à lire. Il a réussi à entremêler à la perfection le passé du personnage principal, le temps présent où se déroule l’enquête mais aussi le passé du suspect numéro un, Harry Quebert.

De plus, et c’est l’un des détails qui m’a le plus plu de ce livre, à chaque début de chapitre Harry Quebert en personne nous donne un conseil pour devenir écrivain.

Mais alors, pourquoi j’ai été si mitigé si il est tellement génial ? Eh bien, tout simplement parce qu’il ne me donnait pas envie de le lire. Ne me demandez pas pourquoi, je n’en suis même pas sûre moi-même.

Ce qui semble contradictoire, c’est que c’est justement pour ces raisons positives que je n’ai pas réussi à accrocher : lorsque l’auteur changeait d’une époque à l’autre, j’aurais voulu rester dans celle d’avant et en apprendre d’avantage ; lorsque qu’une nouvelle branche de l’intrigue apparaissait, je me demandais pourquoi il y en avait toujours des nouvelles mais que les premières restées toujours sans réponse… La fin m’a plus intéressé que le reste, car elle répondait justement aux doutes que j’avais depuis les toutes premières pages.

Et puis, sans mentir, cela peut aussi être décourageant de voir que l’on veut des réponses mais qu’il nous reste encore 600 pages à lire avant de finir le livre…

La fin est tout simplement génial et on ne peut plus imprévue selon moi ! Je n’aurais JAMAIS pu deviner certaines résolutions des intrigues, c’est inimaginable !

Bref, j’ai vraiment apprécié ce livre mais, curieusement, post-lecture. C’est-à-dire que je n’ai pas apprécié la lecture en elle-même (oui, je l’admets, j’en avais marre…) mais une fois fini j’ai enfin compris la totalité de l’histoire et le roman complet à changer d’image dans ma tête. Je comprenais enfin tout et j’ai adoré !


POUR QUI ?


Je conseille ce roman aux lecteurs motivés, je vous rappelle qu’il y a quasiment 700 pages à lire ! Honnêtement, j’ai trouvé ça long parce que l’histoire ne me donnait pas les réponses que j’attendais assez rapidement.

Il est parfait pour plusieurs types de publics tels que les fans d’enquêtes mais aussi les écrivains, notamment ceux qui souffrent du syndrome de la page blanche !

 Pour conclure, une enquête très (trop) longue mais captivante et pleine de rebondissements !

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